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No-259 DIVERS-Circulation: suggestions (2007) |
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Les encombrements de la circulation empirent à Phnom Penh. Ils sont dus largement à l’inobservation des règles élémentaires de prudence, et de bon sens. Par exemple au mauvais respect des feux, aux stationnements sur des voies de circulation intense, parfois en double-position, aux stationnements sur les trottoirs qui génèrent des manœuvres perturbantes. Un haut fonctionnaire suggère que l’on donne plus de pouvoir à la police urbaine. Qu’elle soit plus nombreuse aux carrefours. On peut appuyer et prolonger cette idée: que la police urbaine dispose de camions-grues pour enlever les véhicules en stationnement très gênant. Il faudrait dans le centre des parkings, facilement accessibles, payants. Il faudrait des panneaux indiquant clairement les lieux où le stationnement est interdit et où le véhicule risque d’être emmené la fourrière. Il faudrait une fourrière, et qu’une amende soit perçue au moment où le propriétaire retire son véhicule. Les avantages seraient nombreux: en plus d’une fluidité améliorée de la circulation, les parkings payants créeraient quelques emplois; de même les camions-grue et la fourrière créeraient des emplois; le coût serait couvert par les amendes. Sans être toujours riches, les propriétaires d’une voiture ne sont pas pauvres. Ils peuvent contribuer à la bonne santé de la capitale. Observons qu’à Bangkok (du moins selon le roman de James Burdett Bangkok 8) le système fonctionne bien au-delà de ces solutions de simple bon-sens. Chaque agent de la circulation est un «centre de profit» pour la police, intéressé à la rentabilité de sa tâche. Le plus rentable est la fourrière: si votre véhicule vaut plus de 2000 dollars et que vous y tenez, dépêchez-vous d’aller à la fourrière payer l’amende et le récupérer –en fait le racheter- sinon il risque fort d’être déjà revendu par les efficaces gestionnaires de la fourrière; vous ne le reverrez plus. Le profit va aux œuvres de la police. Il est question aux dernières nouvelles d’un réseau de tramways; Alstom en fait l’étude. Il faudra sans doute des années pour que ce réseau entre en service.
Rappelons que l’émission d’APSARA TV Histoires d’Argent, rédacteur en chef Alain Gascuel, est diffusée tous les troisièmes vendredis de chaque mois, en khmer à 19h40, en français à 22h50, et rediffusée au cours de la semaine. En France sur Free canal 517; bientôt sur Orange.
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